Pour aller plus loin dans la compréhension du film (et surtout à cause des problèmes de son rencontrés !), nous mettons à votre disposition les dialogue du film.
Scène dans la chambre de Milo :
« Tout choix entraîne une conséquence, formant ainsi un engrenage : le cycle de la vie. Encore faut-il comprendre nos choix, le comment transcende alors le pourquoi. C'est à cause regard des autres, de leur indifférence, de leur mépris, de leur oubli, que mes choix m'ont conduit ici. Ma schizophrénie m'a permis de me rendre compte à quel point les autres m'avaient fait souffrir. Ils vont enfin comprendre. Mais ai je fait le bon choix ? »
Scène au bord du fleuve entre Milo et William :
- tu as l'air préoccupé, tu es sur que ça va ? c'est tjrs ç cause de Trinity ?
- Non, ce problème est définitivement ... résolu.
- Qu'est ce qui ne va pas alors?
- Je ressens une angoisse au fond de moi-même car j'ai fait quelque chose et je m'interroge sur le contraire de mon acte, sur les conséquences...
- Dans ce cas ne choisi plus, laisse faire le destin.
- Ce n'est pas le destin qui forge notre vie, se sont nos choix qui déterminent nos actes. Ainsi faut il en assumer les conséquences ... quelle qu'elles soient
- Tu te complique tjrs trop la vie.
-Peut être (un ange passe) que ferais tu si après avoir été torturé, tu retrouvais tes bourreaux ?
- Face a cela tu n'as que deux choix : le pardon ou la vengeance. A toi de voir ce qu'ils t'ont fait subir.
- Trahison,... oubli,... abandon...
- Tu as vraiment un esprit tordu, tu sais quoi : frappes les, poignarde les, flingues les, mais laisse moi tranquille avec tes histoires
- [téléphone : sms bonjour mon amour rejoins moi cette après midi où tu sais. Elise] P se lève pour partir
- Bon, je dois rentrer.
- On se reverra
Scène à la clairière entre Elise et William :
- alors tu as vus mon frère ?
- de pire en pire, quel dépressif !
- depuis notre enfance, il a tjrs été névrosé et sa maladie n'a rien arrangé. Des fois durant des mois il entendait des voix, vivre avec lui devenait insupportable.
- Heureusement que je suis là hein ?
- Oui... la solitude lui a sûrement permis d'ouvrir les yeux et de retrouver l'esprit. nous avons fait le bon choix...
- Ne penses plus a cela, profites de ta vie c'est déjà assez dur comme ça !
- Tu as raison, quel beau lieu n'est ce pas ?
Scène du crime entre Milo et Elise :
- Tu as perdu l'esprit ?
- Non, grâce à mon esprit j'ai pu vaincre mes angoisses et ainsi prendre conscience de mon existence.
- Mais pourquoi moi ?
- La question n'est pas pourquoi mais comment. Le temps ne peut oublier certaines choses, elles restent en nous, nos peurs se transforment en colère. La colère devient alors vengeance.
(S compose le numéro de téléphone de P qui est sur vibreur dans la poche de sa veste, il ne l'entend pas. S met le portable derrière son dos).
- Tu es incapable de me faire du mal. Ce n'est pas mon frère qui se tient devant moi !
- Bien au contraire, J'ai trouvé un but à mon malheur, j'ai fait des choix dans ma vie et je les assume. J'ai ainsi obtenu ce que l'homme a de plus précieux : la liberté.
- Tu es fou !
- Non...paradoxal
Scène au parc entre Milo et William :
- Tu vois je t'ai écouté !
- Ainsi c'était nous les bourreaux....et tu t'es vengé.
- Vous n'avez rien fait pour m'aider, vous m'avez traité comme un fou sans essayer de comprendre mes délires.
- tu me considérais comme un frère, et moi je t'ai abandonné. Même si je vécu lâchement, laisses moi mourir dignement, excuse moi.
- D se relève titube et dit « vivre libre ou mourir seul»
- (Dans le lointain on entend) Milo, restes ici ne bouges pas.
- cela fait deux jours que ta crise acommencé, j'ai essayé de te parler mais tu ne m'as pas écouté. Tu disais que tu étais oppressé, que tu avais tuer ta famille. Mais ne t'en fait pas, tout cela n'était pas réel.
Scène finale dans la chambre de Milo :
« Ce n'était qu'un délire de plus, qu'un sentiment de persécution imaginaire parmi tant d'autres. Cependant, celui-ci m'a apporté quelque chose, j'ai ainsi compris qu'un schizophrène pouvait vivre normalement, avoir des amis qui le soutiennent. Etre comme tout le monde...enfin presque comme tout le monde. »
A la fin, Milo sort du tiroir les trois armes qui ont servi pour les trois meutres :
- le marteau pour le meutre de sa copine Trinity
- le couteau pour le meutre de sa soeur Elise
- le pistolet pour le meutre (suicide) de son meilleur ami Philippe.